Premiers pas en Nouvelle Zélande : La péninsule de Banks

Bienvenue à Christchurch

 

Carnet de voyage – Vendredi 25 mai 2018

Notre vol de nuit avec Singapore Airlines est passé bien vite… Entre les 2 repas gargantuesques qu’on nous a servi et les 4h de décalage horaire, la nuit aura été courte. Malgré le manque de sommeil, nous sommes impatients d’atterrir : la Nouvelle Zélande c’est un rêve dans le rêve. Un pays anticipé il y a plus d’un an avec la réservation de notre maison sur roue grâce à l’agence DETOURNZ (nous vous en parlions ici )

Les consignes sont simples : récupérer les sacs, contacter JUCY grâce au téléphone public gratuit de l’aéroport, et attendre la navette qui doit nous amener jusqu’à l’entrepôt. Nous ne mettrons que 30minutes pour sortir de l’aéroport, monter dans la navette verte et violette, et arriver au comptoir de l’agence, située à quelques kilomètres du terminal. Super accueil, l’équipe est jeune et dynamique, et prendra le temps de nous donner toutes les explications nécessaires à l’utilisation du bolide. La partie la plus « difficile » (et c’est un bien grand mot) étant le remplissage et vidange du véhicule, Bastien devra aussi s’habituer à la boîte automatique qui équipe la plupart des véhicules ici. Concernant la conduite à gauche (oui, ici, c’est à l’anglo-saxone), il n’en est pas à son coup d’essai, Aurore en profitera donc pour le laisser lâchement conduire les premiers jours. Ainsi que tous les jours, d’ailleurs.


Il est déjà midi quand nous quittons les locaux de Jucy au volant de notre Chaser (il s’agit du modèle que nous avons réservé). Direction Le Pak’n’Save le plus proche pour faire les courses alimentaires. Apres lecture des blogs nous avons retenu : Pak’n’Save pour la nourriture vraiment bon marché, Warehouse pour les vêtements et l’équipement de tout type (un beau mélange entre décathlon et Gifi) et jongler entre les pompes à essence des magasins Pak’n’save en leur présentant notre ticket de caisse avec une réduction ou les pompes affiliées à la carte de fidélité AA. On ne va pas réinventer la façon de voyager à bas coût ici, et nous contenterons donc de suivre ces conseils dispensés sur les nombreux forums et blogs de kiwis.
Remplir un cadis, c’est une tâche simple que nous n’avons pas fait depuis maintenant 5 mois.
Nous étions prévenus, les prix sont relativement élevés, mais nous trouvons notre bonheur dans notre budget et salivons déjà des prochains repas. D’ailleurs il est 14h et temps de prendre la route vers notre première étape : Akaroa !

Ce petit village se situe à l’extrémité de la péninsule de Banks. À 80km de Christchurch, c’est une étape assez courte au vu de notre fatigue. Dès que nous quittons le centre de Christchurch, la beauté néozélandaise nous apparaît : des collines verdoyantes, d’immenses lacs, et une très agréable impression d’être seuls sur des dizaines de kilomètres. Bingo, tout ce qu’on aime !

Notre premier déjeuner se fait au bord d’un lac, le long de notre itinéraire. Le temps est à la pluie fine malheureusement mais nous apprécions déjà notre choix de campervan, profitant de la cuisine intérieure pour nous préparer des croque-monsieur comme à la maison. C’est particulièrement simple, mais c’est pourtant ce dont nous avions tous deux envi depuis de nombreuses semaines !
Nous arrivons à Akaroa aux environs de 17h, sous une alternance de pluie et de ciel bleu, un superbe arc en ciel nous ouvrant la route.

 

Il est temps de transformer le van en chambre d’hôtel pour la première fois, nous partirons découvrir la bourgade le lendemain, une fois notre dose de repos absorbée.

Carnet de voyage – samedi 26 mai 2018

Premier réveil dans notre petite maison, sur le freecamp du jour, il est temps de la baptiser. Ce sera Granny, pour sa couleur vert pomme.
Pour notre première matinée nous partons découvrir à pied la petite ville d’Akaroa.
Akaroa c’est la ville ou tout aurait pu basculer et faire de la nouvelle Zélande une terre française. Ce village de pêcheur a été découvert par un français, puis récupéré par les anglais dans un second temps, qui y auront planté leur drapeau… C’était pas loin !

Nos premiers pas dans la ville nous le confirment, il y a un petit côté Français bien affirmé. Une boulangerie, des restaurants aux cartes françaises, des enseignes et des routes aux noms de chez nous, et même notre drapeau dans certaines rues : tout y est.

 
 
 

Nous nous baladons jusqu’au phare pour découvrir la ville puis la baie d’Akaroa et la péninsule de Banks. La petite ville est connue entre autres pour ses excursions sur l’eau, à la découverte des dauphines, baleines, orques… Il est même possible de nager dans les eaux glacées avec la faune qui s’y cache ! Très peu pour nous cette fois-ci, nous préférons rester au chaud.

 

 

 

Il est déjà midi, et nous reprenons la route pour Christchurch en passant cette fois ci par la route panoramique « summit road ». Les paysages sont splendides, la route serpente sur les crêtes de la péninsule, et la côte se dessine de chaque côté.

 

Première vérification sur ce que nous pensons savoir du pays : en effet, il y a du mouton à perte de vue ! Pour les amoureux des stats, comptez 7 fois plus de moutons que d’habitants en Nouvelle Zélande.

Nous arrivons sur Christchurch à la mauvaise heure, à la débauche, et en plein départ en week-end. Notre mission du jour est, relativement simple certes, mais indispensable : acheter des vêtements chaud au premier Warehouse du coin ! Cette enseigne est sur toutes les lèvres des frogs et des kiwis et on comprend pourquoi, on y trouve absolument tout ce dont on a besoin.. Et même ce dont on a absolument pas besoin. Nous avions bien quelques affaires pour affronter les baisses de températures, mais ici, c’est l’hiver, et ça, quand on arrive des Philippines et de ses 40 degrés, ça nécessite quelques ajustements tactiques de dernière minute.
À notre sortie de la ville nous prenons la direction de l’Inland Scenic Road. Une route que nous avons découverts sur l’une des cartes du DOC (la structure en charge des campings, du tourisme, etc) et que nous souhaiterions emprunter le lendemain pour rejoindre le fameux Lac Tekapo. Bien sûr, une fois arrivés à l’embranchement de la fameuse route, aucun freecamp n’est disponible dans les environs sur l’application CamperMate d’Aurore. Pour nous, l’intérêt d’être partis sur un van Self Contained, c’est bien de pouvoir dormir ou bon nous semble, sans avoir à payer des frais supplémentaires pour se garer sur des terrains privés… Et c’est déjà mal engagé !

18h, il fait déjà, nuit noire, et nous aimerions ne pas dormir trop loin pour profiter des paysages de la route à la lumière du jour.
Apres avoirs téléchargé 3 autres applications, et avoir bénéficié de l’aide d’une habitante d’un petit village, nous trouvons enfin le graal dans la ville suivante, à Oxford. Il s’agit du Cust Domain en retrait de la ville et de la route passante, au milieu d’un grand parc. Parfait pour la Nuit ! Nous savons maintenant qu’il faudra jongler entre les multiples sites et applications pour trouver des sites de freecamp !
Il n’en existe pas une plus fiable que les autres, et la réglementation en terme de camping sauvage est quelque peu confuse ici ; si nous voulons éviter de nous affranchir de l’amende de 400$NZD des rangers pour camping sur une zone interdite, il va falloir rester attentifs !

 

premiervol

Aurore et Bastien vous proposent de suivre l'aventure TOUR DU MONDE, de l'idée, au retour en France, en passant par le premier vol en Janvier 2018.

Une pensée sur “Premiers pas en Nouvelle Zélande : La péninsule de Banks

  • 20 août 2018 à 7 h 55 min
    Permalink

    Hello,
    La nouvelle Zélande et ses paysages magnifiques ! Il a une bonne tête le van aménagé et c’est effectivement l’idéal pour découvrir ce pays.
    La Granny est tout terrain tout comme vous car vous arrivez toujours à trouver le bon plan qui va bien .
    Bonne route
    James

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