Le Chiapas

Carnet de voyage – Mardi 31 Juillet 2018

Les virages de montagne auront eu raison de notre sommeil mais nous avons tout de même dormi 3-4h chacun, ce qui reste une bonne performance pour nous dans de tels transports !

Il nous reste 1h avant de pouvoir nous présenter à Aris, notre hôte airbnb. On avance dans la ville nous en profitons pour nous arrêter prendre un petit déjeuner aux airs européens sur le Zocalo.

Aris nous accueille à 11h30 comme prévu dans sa grande maison ou 7 chambres sont louées plus la sienne. Une belle auberge espagnole.

Le reste de notre journée est déjà toute décidée. Repos, comme après chaque transport de nuit dorénavant (nous avons décidé de ralentir le rythme) et inscription aux tours proposés dans le Chiapas, la région montagneuse de San Cristobal.

Nous ne sommes habituellement pas fan des tours, mais lorsque ceux-ci s’avèrent bien économiques que si nous organisions tout nous même, le choix est vite fait : nous retentons l’expérience !

Notre première impression de San Cristobal est plus que bonne, on adore déambuler dans ses rues colorées et la découverte du marché tout proche du Cerillo, notre quartier pour quelques jours, est un vrai coup de cœur !

 
 
 
 

En revanche lorsque l’on s’engouffre dans les 2 rues piétonnes entièrement dédiées aux touristes, la claque est immense. Tout est européanisé/américanisé pour plaire aux touristes et vider leur portes monnaie. Nous sommes très loin des vendeurs de tortillas et des bouibouis aux 3 uniques plats quesadillas/tacos/tlayuda. Cette sensation nous dérange particulièrement à ce stade du voyage ; voyager ce n’est pas découvrir la culture du pays normalement ? Ici, on a l’impression que tout est fait pour que les touristes se sentent chez eux… Un non sens complet pour nous qui nous hérisse les poils.

 

On ne reste pas longtemps dans cette fourmilière, juste assez pour trouver l’agence la plus simple et la plus mexicaine que l’on puisse trouver pour notre excursion au Canyon de Sumidero de demain.

Nous avons fait demi-tour à plusieurs reprises dans différentes agences attenantes à des hôtels lorsque nous nous rendions compte que tout était orchestré par un « blanc » ; ce n’est une fois de plus pas ce que nous sommes venus chercher, et c’est ce que nous détestons depuis le début de notre périple.

 

Pour diner on choisit donc de revenir à la porte à côté de chez nous, un vrai petit bouiboui familial qui nous régalera pour trois francs 6 sous, le sourire en prime.

 

Carnet de voyage – mercredi 1er juillet 2018

Nous sommes sur le pied de guerre à 8h, heure de rendez-vous ! Enfin 8h30, puisque nous serons bien évidemment les derniers à être ramassés. Jorge notre chauffeur nous souhaite la bienvenue avec une pêche d’enfer. La journée s’annonce bien, et nos compagnons pour la journée sont des mexicains partis à la découverte de leur propre pays, idéal pour nous.

C’est parti pour 1h de route vers le village de Chiapa de Corzo où se situe les embarcadères pour une balade bateau dans le Canyon. Plusieurs vans arrivent en même temps et nous sommes installés sur 3 bateaux de 20 passagers.

La chance nous sourit et nous pouvons nous installer sur les premières places : c’est parti pour 2h de navigation.

Nous sommes en saison des pluies et appréhendions un peu le climat à cette période. Il pleut tous les après-midis sur San Cristobal, mais comme on nous l’avait promis le canyon n’est pas touché et à part quelques nuages au départ nous faisons la ballade sous un beau soleil.

Les roches s’élèvent à 1000m de haut par endroit et le Canyon nous réserve de belles surprises. On observe des pélicans et oiseaux pêcheurs par dizaine, 3 singes et même un crocodile de taille tout à fait honorable se faisant dorer la pilule sur la berge. La faune est incroyable dans ce coin de verdure humide !  

Un vrai coup de cœur là ou ne s’y attendait pas, puisque nous avions pourtant déjà quelques canyons à notre actif après la découverte de l’Ouest des Etats Unis.

 
 
   

 
 
 
 
 
 

Jorge nous emmène ensuite à travers le petit village de Chiapa De Corzo pour que l’on puisse manger mais aussi découvrir ce petit village. Nous arpentons le marché afin de goûter au plat typique du village puis la place principale et quelques rues adjacentes. 1h nous a amplement suffit surtout qu’il fait à présent très très chaud. Le village n’a en soit pas grand intérêt, il faut bien l’admettre.

Un petit coup de cœur cependant pour une boisson locale à base de banane et de crème : un régal !

 
 

 
 

Pour finir la sortie, nous prenons la direction des miradors. Toutes les excursions ne le proposent pas, nous vous conseillons donc de bien faire valider ce point avec votre agence car vu les différences de prix, il serait dommage de s’en priver !

3 miradors à 800, 900 et 1000m de hauteurs nous permettent de surplomber le canyon sur lequel nous naviguions quelques heures auparavant : les point de vue sont superbes, et valent réellement le détour.

 
 

À 17h nous sommes de retour à San Cristobal et ravis de notre journée.

Comme tous les jours semblerait il, la pluie commence à tomber sur le village nous laissant tout juste le temps de nous rendre au marché pour acheter le diner de ce soir. Au menu, nos propres quesadillas, une grande première !

 

Carnet de voyage – jeudi 2 juillet 2018

Journée « off » après l’excursion d’hier. Bastien passe la matinée à transférer les photos de son téléphone pendant qu’Aurore s’attaque à tout autre chose, des recherches sur la Colombie.

Non ce n’est pas pour notre prochain voyage mais bien pour celui-ci…

Hier soir sur un coup de tête on s’est posé la question « et si on faisait Colombie/ Equateur à la place de Belize/Guatemala ? » La raison de cette idée ? Tout le monde nous parle de la Colombie. Lorsque l’on se présente et que l’on explique que nous sommes « voyageurs longue durée » (oui, c’est comme ça que l’on tente de se définir dorénavant…) on nous demande systématiquement si la Colombie fait partie de nos destinations, au point de nous faire douter de notre itinéraire initial-bis (puisque l’initial-initial ne passait absolument pas par ici non plus).

Mais faire ce choix est difficile car une amie d’Aurore qui a passé un bon moment au Guatemala nous a déjà vendu le pays à mille pourcents. De plus cela reste la solution de « facilité » puisque le Guatemala est un petit pays où notre rythme de voyage pourrait continuer comme il est actuellement c’est à dire plus lent, et ça, ça nous fait du bien.

La matinée passe bien vite et à 13h on décide enfin de sortir de notre tanière avant que la pluie ne s’abatte sur San Cristobal. Heureusement pour nous elle n’arrivera qu’à 17h et nous laissera le temps de découvrir un peu plus cette si jolie ville, son marché artisanal et de douceurs, ses églises colorées et pour la plupart en rénovations depuis le séisme de septembre 2017. On décide également de prendre un tour pour le lendemain pour le sud du Chiapas ainsi que des billets de bus Palenque-Mérida. La aussi on a eu une idée lumineuse mais on vous la racontera en temps voulu.

 
 

 
 

 

 
 
 

La journée se termine au marché, ce soir ce sera chorizo/patate/carottes/champignons, quesadillas fromage et rambutan en dessert pour environ 4€. Une fortune ! Rien que le fait d’aller une à deux fois par jour dans ce marché pour acheter 3 bricoles nous ravi.

 

Carnet de voyage – vendredi 3 août 2018

Réveil difficile, depuis que nous sommes à San Cristobal, l’église accolée à notre airbnb est en « fête ». Alors pendant 10 jours, nous avons le droit à des pétards jusqu’à 23h. Et cela commence entre 4 et 5h du matin, avec le passage de mariachis en plein concert itinérant à travers la ville.

Ajoutez à cela la vie d’une maison ou cohabitent 10 personnes et vous imaginerez très bien nos yeux ce matin… Non, nous concernant c’est une légende, on ne s’habitue pas à ce genre d’ambiance !

Malgré tout il faut se lever. Le minibus passe nous prendre à 8h (ce sera 8h30, on s’en doutait déjà en sortant sur le porche à l’heure initiale de rendez-vous cette fois-ci. Ce matin, notre attente se fera en musique : un groupe traditionnel joue devant l’église, ce qui s’avère bien plus agréable que le concerto des pétards !

Au Sud de San Cristobal se trouvent 2 sites à découvrir à la frontière du Guatemala, les cascades de El Chiflon et les lacs de Montebello.

Il nous faudra tout de même 2h30 pour arriver au premier site.

Toutes les agences arrivent en même temps, et à la sortie du véhicule notre chauffeur nous présente un guide. Entrainement asiatique oblige, nous nous empressons de lui demander si c’est obligatoire, ce qu’il se serait bien entendu garder de vous dire. Ce dernier nous rétorque qu’il sera difficile d’être de retour à l’heure sans guide, et insiste bien sur l’heure de rendez-vous pour le départ. Ah… On pari ? 5 cascades sur un parcours de 1,5km on devrait s’en sortir, merci « amigo ».

On quitte donc le groupe et Bastien décide de tenter un coup de poker histoire d’être surs que nous aurons le temps de tout faire : filer à un bon rythme jusqu’à la fin du parcours et revenir tranquillement à contre-courant sur la descente.

Bon aurore s’arrêtera quand même pour quelques pauses photos, parce que quand même, « c’est beau là de suite non ? » Oui c’est beau, et ça le sera aussi au retour… Range ça et grimpe on te dit !

 
 
 

On avance assez vite, doublons les quelques personnes parties avant nous en pleine séances photos avec le guide (ce qui s’avérera être en fait son seul et unique rôle, justifiant une propina en fin de visite…), et arrivons sur le plus haut belvédère face à El Chiflon, seuls… A peine croyable, et cela ne durera que 5mn avant d’autres ayant eu le même plan d’attaque que nous ne débarquent, suivi par la suite par les groupes… Mais au moins, nous l’aurons eu notre moment seuls face à l’incroyable puissance de dame nature !

  

L’eau est incroyablement turquoise, et en pleine saison des pluies nous avions un peu d’appréhensions ; nous avions gardé en tête que l’eau pouvait être marron, mais il n’en est rien. Le soleil tape fort, et nous redescendons tranquillement en prenant cette fois-ci le temps de nous arrêter à chaque belvédère pour que Aurore puisse se dégourdir l’index sur le déclencheur de son appareil photo. Au final, nous finissons notre aller/retour en un peu moins de 1h30 et Aurore en profite pour se rafraîchir dans les eaux froides en contrebas.

 
 

 

Pour information, il est possible de voir les cascades par 2 chemins différents l’un à droite, l’autre à gauche. Nous avons fait celui de gauche et avons cherché à rejoindre celui de droite mais en vain : n’essayez pas, il n’y a pas de pont pour traverser et le chemin repart en direction d’un autre parking situé plus loin sur la route principale, géré par une autre famille (et donc, nécessitant de s’acquitter de nouveaux frais d’entrée).

Il est temps d’aller manger dixit notre guide. Selon lui (déjà, on ne le sent pas), il n’y a rien pour manger entre El Chiflon et les lacs hormis là ou il nous emmène.

Un restaurant perdu au milieu de nulle part ou une dizaine de vans d’agence sont déjà stationnés.

On entre malgré nous dans ce restaurant sans carte et un serveur nous annonce le menu qu’on ne comprend pas, indique un prix qu’on ne comprend pas non plus en ajoutant que les taxes et pourboires et boissons ne sont pas inclus.

Parfait, tout ce que l’on déteste ! Être obligé à quelque chose sous principe que c’est comme ça et pas autrement. On se regarde et très vite la décision est prise, on sort sous les regards médusés de nos voisins et du personnel. Celle-ci, on ne doit pas leur faire souvent… Soyons clair, c’est plus par principe que par prix, qui semblait au-dessus de ce que nous dépensons habituellement mais pas exorbitant.

Rien aux alentours, nous sommes bons pour attendre que le groupe finisse de manger et croiser les doigts pour que l’on trouve quelque chose aux lacs, car sur la route pour venir on est passé devant une vingtaine de bouiboui. Le chauffeur se paie bien notre tête, on est là uniquement pour sa commission. De son côté, Bastien est persuadé que nous trouverons notre bonheur : c’est simple, ici, tout le monde vend de tout et partout, pourquoi n’y aurait il rien sur un endroit aussi touristique que ces lacs ?

À notre arrivée au premier lac, notre pressentiment est avéré, une dizaine de bouiboui sont installés face à l’eau. Le cadre est bien plus agréable quand même, les prix très raisonnables, la cuisine bonne et locale, et surtout, nous avons droit à de GRANDS sourires. Parfois, notre entêtement paye, et c’est toujours bon de voir celui qui tente de se payer notre tête mal à l’aise face à nous.

Rassasiés et (un peu) moins grognons, nous pouvons enfin profiter de la découverte de ces 3 lacs.  

 
 

 
 
 

Le dernier nous réserve une belle surprise : nous voilà au Guatemala.

Ces lacs d’altitude cachés parmi les forêts sont vraiment beaux et marquent la frontière avec ce pays voisin qui nous fait de l’œil. Nous avons entre 20 et 30mn par lac ce qui est à notre sens suffisant et nous permet d’en profiter. Cela dit, ces lacs sont particulièrement touristiques, et vous verrez des dizaines de mexicains vous proposer de vous délester de quelques centaines de pesos pour vous proposer une balade en radeau sur le lac. Personnellement, nous passons notre tour, ne voyant pas vraiment ce que l’activité peut apporter de plus.

Le retour est un peu long mais très agréable puisque nous sommes à l’avant et profitons des villages Chamula sur notre passage.

Un retour à 21h, une grosse journée mais qui en valait la peine malgré les petits couacs organisés par notre guide ! Celui-ci pourra se gratter pour son pourboire cette fois-ci… Non mais.

 

Carnet de voyage – samedi 4 août 2018

Après un réveil en douceur, pour une fois, nous prenons la direction du terminal des collectivo (ce sont les taxis collectifs mexicains très couramment utilisés, le plus généralement des minivans de 10/12places) proche du marché Nord pour rejoindre San Juan Chamula, l’un des villages les plus proches de San Cristobal. Notre guide nous en a un peu parlé la veille : ces communautés Chamula sont « autonomes ». Entendez par là, elles ont leurs propres lois, font leurs propres arrestations, emprisonnement et même plus sans l’aide de l’état ou de quiconque… Ici, l’état Mexicain n’intervient pas. Elles ont également leurs propres traditions et coutumes, leurs propres habits traditionnels (toutes les femmes portent tous les jours de l’année une jupe en peau d’agneau noir) ou encore leur propre religion, un mélange de christianisme mêlé à des rites qui, semblerait-il, peuvent nous paraitre étranges au premier abord.

Comme cela revient souvent dans les croyances de ce type de communauté, prendre une photo revient à voler l’âme de quelqu’un… Vous l’aurez compris, la partie qui suit ne va pas être particulièrement illustrée, nous n’avons pas pris le risque du passage à tabac par les hommes en noir qui encadrent l’entrée de l’Eglise. Quelques photos sont disponibles sur google, si vous êtes vraiment curieux.

Côté « touristes », le principal centre d’intérêt de ce village réside principalement dans son église, très particulière. D’extérieure blanche avec quelques reliefs verts, on ne voit qu’elle en arrivant sur la petite place du village. Mais sa particularité se situe bien à l’intérieur. Nous vous inviterions bien à fermer les yeux pour imaginer tout ceci, mais ça risque d’être compliqué pour lire la suite… Soit.

Vous entrez dans un lieu sombre, ou seules les bougies se reflètent sur les reliques disposées le long des parois. Ici, pas de banc, les cérémonies et prières se font à même le sol, recouvert d’aiguilles de pin vertes odorantes. Des milliers de bougies sont alignées par les « fidèles », que ce soit devant certaines statuettes, devant l’autel principal, ou en plein milieu de la salle. Quelques tentures sont tendues au plafond, mais la décoration reste particulièrement sommaire. La cire des inombrables bougies s’étend sur tout le sol de l’édifice, et des hommes raclent le sol dès qu’une famille à finie son rituel pour laisser place à un nouveau groupe disposant ses propres bougies.

Nous restons une bonne trentaine de minutes à observer la scène dans un coin, en silence, mais les prières se font ici à voix haute.

Les gens qui viennent ici, souvent en famille et toutes générations confondues, prient semblerait-il principalement pour retrouver la santé, pour guérir un mal particulier que le système de santé très onéreux du Mexique ne leur permet pas de prendre en charge. On s’assoit à même le sol, on dispose un coca-cola en offrande (oui, un nombre impressionnant de bouteilles sont disposées un peu partout), on allume des bougies, procède à des massages aux œufs et bien d’autres. Lorsque les prières sont formulées et les bougies consumées, on sort la poule ou le coq amené pour l’occasion, et on la zigouille. Pardon, c’est peut-être un peu brusque, c’est vrai, nous aurions dû vous amener la chose : l’animal porte le mal, le tuer permet donc de s’en défaire. Enfin, il parait…

Tout ceci se fait dans une langue que nous ne connaissons pas, et même si nous tentons de nous faire le plus discret possible, nous sommes quelques touristes à faire tâche ici. Les locaux ne semblent pas nous en tenir compte, malgré nos slaloms entre leurs totems improvisés.

Si cela ne semble pas les déranger, c’est (nous supposons tout du moins) que nous sommes pour eux leur principale manne d’argent : avant d’entrer dans cet étrange sanctuaire, vous devrez en effet vous délester de 25 pesos/personne dans une cahutte installée contre l’édifice. Le peuple Chamula semble être relativement pauvre, et nous ne savons donc que penser : voyeurisme déplacé ou coup de pouce économique bienvenu ?

Afin de découvrir un peu mieux ce peuple en dehors de l’aspect religieux, nous partons à la découverte du village.

Nous déambulons à travers le marché, qui n’a que peu de charmes, mais où nous sommes accueillis par de nombreux sourires, avant de nous trouver un bouiboui locale tenu par une famille pour notre repas, tout proche du cimetière lui aussi atypique. Nous tombons sur une cérémonie : ici, pas de costumes sombres ni de pleurs, les guitares sont de sorties et les chants accompagnent la mise en biere sous le signe de la couleur. 

 
 
 

En tout, la visite de la ville ne nous aura pas pris plus d’une heure, mais elle vaut amplement le déplacement selon nous. Vous pouvez vous y rendre par vous-même et vous balader seuls, mais sachez qu’il est possible d’obtenir de plus amples explications sur place concernant l’ensemble des rites et croyances, y compris en Anglais, en trouvant un guide sur place. Une chose est sûre, à l’image du village animiste que nous avions découvert au Laos, c’est quelque chose que nous ne verrons nulle part ailleurs, et il est très probable que ces traditions se perdent avec les nouvelles générations.

 

De retour à San Cristobal, nous parcourons une énième fois le marché pour nous concocter notre dernier repas ici : nous prenons les billets dans la foulée pour le lendemain, il est temps de quitter San Cristobal de Las Casas, dont le nom est toujours aussi long à écrire.

 

 

Infos Voyageur

  • Air Bnb Aris 10,5€/nuit la chambre double avec salle de bain commune. Une auberge espagnole conviviale, chambre sommaire mais literie confortable.
  • Canion de Sumidero 330$ par personne (=15€) sortie de 8h à 16h avec 2h de bateau dans le canyon + Village de chiapa + miradors. Agence Chiapas Mistico
  • El Chiflon + Lagos Montebello 290$ par personne (=13,50€) – Agence Chiapas tour extremo
  • San Juan Chamula – Collectivo A/R 36$ + Entrée Eglise 25$ par personne  

 

premiervol

Aurore et Bastien vous proposent de suivre l'aventure TOUR DU MONDE, de l'idée, au retour en France, en passant par le premier vol en Janvier 2018.

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