Les Karsts de Khammouane – la boucle de Thakhek

THAKHEK

 

Carnet de voyage – mercredi 7 mars 2018

La journée d’hier, comme pas mal de journées depuis le début du voyage, a été consacrée au(x) transport(s).

Nous l’avons bien compris, en journée, il faut compter passer 7h dans un bus pour atteindre les malheureux 400km qui nous sépare de l’étape suivante. Les arrêts sont très, trop, nombreux, notamment parce que les Laotiens ont le mal des transports comme on a rarement vu et passent leur trajet à vomir (agréables, les 7heures, vous vous en doutez). C’est comme si nous passions 7heure dans une voiture du Paris-Dakar lancée à toute berzingue dans les dunes d’Afrique, mais pour eux, c’est dans un bus qui roule au ralenti, et en ligne droite.

Nous sommes arrivés à Thakhek peu avant le coucher de soleil et avons bien entendu marché les 2km qui séparent le terminal de bus du Thakek Travel Lodge. Cette Guesthouse, particulièrement mal notée malgré son accessibilité (nous comprendrons vite pourquoi), semble être le point de chute de beaucoup de backpackers qui veulent se lancer dans la boucle des Karsts de Khammouane. Le seul réel intérêt de cet hébergement réside dans les pages de son livre d’or, véritable bible de la boucle, alimentée par tous ceux qui en reviennent ; conseils, infos, astuces, avertissements, immanquables… Tout y est.  Nous avons passé la soirée à préparer notre itinéraire grâce à ce cahier, et nous nous lançons pour 3 jours et 2 nuits à travers les karsts laotiennes. Bastien, pour le bien de tous, à décider de simplifier le nom de cette « loop » en : boucle de Thakhek. Bien plus simple à écrire.

A 8h nous sommes prêts ! Revêtus de notre tenue de combat réglementaire, nous partons à l’assaut de POKEMONGO (oui…), le loueur installé dans l’enceinte de notre guesthouse. Après un échange de quelques minutes avec la « gérante », nous ressortons sans scooter et sur les nerfs : son comportement digne de certains agents administratifs mal lunés est en passe de nous flinguer la journée. Oubliez le respect, sortez le porte-monnaie.

Sur le comptoir de la guesthouse, une carte émise par un certain Mr Bird, qui semble louer également des scooters, attire notre attention. L’employé l’appelle pour nous et 10mn plus tard un laotien tout sourire arrive avec un 110cc semi-automatique, certes pas de toute première jeunesse, mais tout à fait satisfaisant. Après avoir changé le câble d’accélérateur sur le parking, et avoir acheté un casque neuf pour Aurore, nous partons enfin, confiants et heureux d’avoir eu affaire à cet homme que nous vous recommandons ! En plus, il est moins cher. Et il connaît ses bécanes.

Apprendre à « piloter » un semi auto avec Aurore & Bastien (guide gratuit…)

Il est l’heure de faire un nouvel aparté concernant la location de votre deux roues. Plusieurs choix s’offrent à vous : semi-automatique (c’est-à-dire avec passage de vitesse au pied, mais avec embrayage automatique) en 110cc, ou automatique en 125cc. Les prix vont du simple au double en fonction de votre choix : vous pouvez opter pour un semi ; cela ne présente aucune difficulté, et les 110cc suffisent pour cette boucle. Faites quelques photos de votre 2 roues (ainsi que du casque) si il est en bon état avant de signer les papiers, pour vous protéger lors de la restitution du matériel. Nous concernant, le bolide avait plus de 85000km, et avait déjà dû passer sous une dizaine de trains (intercités et RER confondus) ; pas nécessaire !

Demandez à essayer le véhicule avant de partir avec, pour vous assurer que les freins fonctionnent bien et que le passage de vitesse se fait sans difficulté. La plupart des engins de ce type tournent au « Regular » là-bas, que vous trouverez dans toutes les stations d’essences. En cas de casse, les réparations coutent généralement moins de 20.000kips ; partez avec le numéro de téléphone du loueur pour lui faire négocier la note si il vous arrive un pépin.

Concernant la conduite en elle-même, c’est un jeu d’enfant. Si vous avez déjà conduit une moto, vous pouvez sauter quelques lignes.

Côté gauche, la pointe du pied permet de monter les vitesses (de 1 à 4), et le talon de revenir sur le rapport inférieur, jusqu’au neutre, indiqué par un N sur votre tableau de bord. Lors du passage d’une vitesse, pas d’embrayage à manipuler, il vous suffit de décélérer. Essayez sans décélérer, une fois devrait vous suffire à assimiler ce reflexe (ah, le doux bruit du BRAAAAAP). Le démarrage doit se faire au neutre, et il est bon d’y revenir avant de couper le moteur. Bon, en soit, ça démarre en première sans problème…   

Votre main gauche, mise à part à tenir le guidon lorsque ça remue et à vous gratter le nez, ne devrait vous servir à rien : pas de commande de ce côté-là. Si vous tombez sur une commande de frein, félicitation Paulette, vous partez pour faire la boucle en bicyclette.  

 

Côté droit, votre pied va tomber sur une pédale. Ce n’est pas un mégaboost à la Mario Kart pour avaler la pente qui s’annonce devant vous, mais bien la commande de frein ARRIERE. En cas de freinage d’urgence, c’est elle qui est à privilégier, mais ne suffit pas. Le second frein, AVANT, se trouve à votre main droite. Si un poulet traverse devant votre roue et que vous devez opérer une manœuvre de freinage/évitement/double axel, ne serrez pas le frein comme un malade dans les graviers : vous allez finir sous le poulet.  Frein arrière, puis frein avant. Si c’est un buffle qui traverse et que vous êtes lancé, les deux en même temps, et un jevoussalutmarie de la main gauche.

 

Jour 1 : Thakek – Mahaxai – Thalang

Trêve de bavardages. Notre loueur nous indique sur la carte, et avec insistance, comment éviter le principal rond-point de la ville, en traversant un marché sur la droite : nous apprendrons que c’est le lieu de prédilection des forces de l’ordre pour aligner les touristes au départ de la boucle, ne disposant pas de leur permis international et/ou d’un permis moto, et/ou parce que, bah, vous savez, voila quoi, la corruption… Vous êtes prévenus. Nous vous rappelons que le permis international est GRATUIT, et qu’il est susceptible de vous éviter bien des dépenses dans ces contrées lointaines (jusqu’à 10€ pour les plus malchanceux).

Quelques kilomètres à peine suffisent à sortir de la ville et être plongé au milieu des karsts. Les paysages sont magnifiques, de suite, sans attendre. La première partie de la boucle peut se faire facilement sur une journée au départ de Thakek, et permet de découvrir la beauté du Laos. De nombreuses grottes et autres curiosités naturelles se succèdent, il faut faire un choix et nous prenons celui de ne visiter que ceux qui sont gratuits (coucou c’est nous les pingres).

  • La grotte de Tham xieng Liap, notre premier arrêt à seulement 13km de thakek. Cette grotte est surnommée la grotte d’Harry Potter (mais si, le type là, qui joue avec sa baguette, et qui a une mauvaise mutuelle pour ses lentilles) pour sa ressemblance avec celle du 6e film de la saga. Facilement accessible, grâce à maps.me, elle présente 2 entrées. La plus spectaculaire étant la 2e (celle de droite) en arrivant de l’école.  

 

  • « Lake », parfait pour une pause, un coin de rivière plus large qui fait penser à un lac d’eau douce. Les déchets flottants ne nous donnent malheureusement pas envie de nous baigner mais l’eau est bonne et le cadre plutôt sympa.

   

  • Pha Inh, un joyau caché dans une grotte. Les jeux de lumières naturelles permettent un trompe-l’œil qui nous laisse admiratif pendant de longues minutes. Coup de cœur. Un vieux monsieur qui n’y voit plus grand-chose est susceptible de vous demander des sous. C’est à votre bon vouloir, puisque c’est totalement gratuit. On suppose qu’il fait payer un petit autel sur la gauche de la caverne…

Le déjeuner pris en bord de route nous repartons vers Thalang, ville où nous souhaitons passer la nuit.

Les karsts disparaissent et une rétention d’eau apparait, puis un barrage, de construction chinoise, comme la plupart des grosses infrastructures du pays.

En amont du barrage, les paysages nous interpellent, des étendues d’eau et des centaines de troncs blanchis d’arbres morts.

 

Atypique et très jolis, nous avons un gros doute sur l’aspect naturel de ce paysage. Après renseignements, le coupable s’appelle Nam Theum, un très important barrage ayant détourné les eaux, au détriment des villages dorénavant sous l’eau. C’est tout un affluent du Mékong qui est remanié, avec des répercutions sur la rivière principale au Cambodge et en Thaïlande. Véritable catastrophe écologique, le barrage permet cependant de produire autant d’électricité qu’une centrale nucléaire. Autour, la vie se réorganise, non par choix mais pour continuer à être.

Au milieu de ces lagunes, le petit village de Thalang apparait. Nous arrivons à 15h et pouvons choisir notre chambre au Phosy Guesthouse. Au-dessus de la rivière, au calme de la route et avec une très bonne literie : on ne peut que vous la recommander !

 

Sa voisine, Sabaidee GH, est connue des backpackers grâce à des dortoirs peu cher, à sa réserve de bière, à son barbecue et à ses petits déjeuners. Nous y avons passé la fin de journée après avoir une nouvelle fois admiré le coucher de soleil (et donné un petit coup de main à un pêcheur). Petit conseil, si le barbecue ne vous dit rien, ne mangez pas à Sabaidee, sauf si vous avez 3-4h devant vous 😀

Non, nous non plus nous ne savons pas comment Bastien en est arrivé à porter un moteur de bateau.

 
 

Carnet de voyage – jeudi 8 mars 2018

La journée commence superbement bien ! Premiers tours de roues, une impression de cépanormal bien connue pour Bastien : à peine arrivés à Sabaidee pour le petit déjeuner, le pronostic est sans appel. Pneu arrière à plat. Heure du décès estimé entre 22h et 06h, heure locale. La famille est prévenue dans la foulée, et voila que Bastien est parti à travers le village pour trouver une âme charitable (en possession d’une clef à percussion) et d’une chambre à air. Il lui faudra une bonne heure, quelques kilomètres, et beaucoup, beaucoup, beaucoup de patience pour venir à bout de la mission. Quand un Laotien n’a pas envie : IL N’A PAS ENVIE. Par contre, quand un Bastien souhaite quelque chose et est refoulé à 3 reprises, il gare sa moto malade dans le salon du garagiste, et patiente en silence. Encore une victoire pour canard ! Une « chocolatine » (soyons honnête, c’était un pain au chocolat…) nous fait vite oublier les péripéties et nous partons pour cette nouvelle journée de scooter à 10h.

Jour 2 : Thalang – LakSao – Konglor

Les étendues d’eau et troncs blanchis nous entourent pour quelques dizaines de kilomètres avant que les monts karstiques et la jungle environnante prennent de nouveau le dessus.

Nouveaux points d’intérêts :

  • Temple de LakSao (ne pas confondre avec Lascaux, on a comparé, c’est pas pareil), pas le plus beau mais un arrêt sympa après les 50 premiers kilomètres de la journée.
 
 
  • Dragon’s cave. A seulement quelques kilomètres de LakSao nous nous arrêtons manger au restaurant du site puis partons découvrir seuls cette grotte qui a abrité de nombreux villageois réfugiés pendant les bombardements (tout comme Konglor). Sympa à faire !
 
 
 
 
  • Cool Spring, la piscine naturelle, lieu de retrouvaille des jeunes Lao. Journée de la femme oblige, même si nous commençons à comprendre que tous les prétextes sont bon, comme chez nous, c’est la fête partout où nous nous arrêtons et la piscine en fait partie. Des dizaines de scooters et pickup nous ferons faire demi-tour au bout de la piste. Mais les retours des autres voyageurs sont bons, un lieu convivial où l’on peut manger/boire mais pas forcément se baigner (un seul bassin et beaucoup de monde). En revanche, la piste (et non la route) qui y mène vaut vraiment le détour, au milieu des champs et entourés des karsts, un moment unique ! Un vrai bonheur d’être au guidon de son deux roues sur ces chemins. Attention, certains passages sont un peu glissants, et les ornières sont légions. Si la route goudronnée vous stresse déjà, restez-y, la vue y est déjà superbe !

  • La route jusqu’à Konglor, parce qu’elle mérite à elle seule toute la route parcourue. On se retrouve une heure durant entouré des Karsts et traversant les villages typiques du Laos. La lumière de fin de journée nous montre les plus belles couleurs du Laos, mais également à quel point les gens ici vivent avec peu.

 

Petit point de vigilance, les animaux ici sont en TOTALE liberté. Attention donc aux traversées de poules, coqs, vaches, cochons, enfants, buffles, T-rex, chiots et chatons, tracteurs… On se laisse rapidement surprendre.

Nous arrivons pour 17h au village de Konglor et nous nous posons chez Enjoy Boy. Un homestay au confort basique, sachant que la famille dort dans la pièce principale à même le sol, notre lit est un vrai luxe et leur gentillesse fait le reste. Une nouvelle fois, nous comprenons qu’ici, on ne vit avec rien. Et qu’on s’en contente, avec le sourire.

Nous dinons avec un groupe de 8 français de tout âge, tous voyageurs longue durée, à échanger sur les pays visités. Une très belle soirée qui s’écourte rapidement à cause de la fatigue. A 21h tout le monde est rentré se coucher.

 

Carnet de voyage – Vendredi 9 mars 2018

La petite famille est réveillée à 6h et la vie de la maison nous extirpera de notre torpeur peu après. Nous laissons nos affaires et partons pour l’ouverture explorer la fameuse grotte de Konglor, dont on nous vante la traversée. Cette grotte est tristement célèbre depuis la seconde guerre mondiale, où les villageois se terrèrent pendant 90 jours sous le feu des bombardements avant de découvrir qu’il y avait une sortie de l’autre côté (alors oui, dit comme ça, c’est comique, mais la réalité est toute autre). La grotte servira ensuite à acheminer armes et munitions. Le Laos possède un triste record, celui de pays le plus bombardé au monde avec 250 millions d’ogives américaines tombées sur son territoire, et qui sont encore aujourd’hui à l’origine d’un mort par jour sur les terres non déminées. Les USA, sous Barack Obama, se sont engagés dans un vaste plan de déminage sur plusieurs années, mais il semblerait que le travail soit titanesque. La voila peut-être, la raison pour laquelle les anciens ne nous voient pas forcément d’un bon œil. Le traumatisme est bien présent, certains bateaux sont construits avec comme tête de proue une ogive neutralisée découpée.

1000 excuses pour le zoom de piètre qualité

C’est donc dans ce lieu chargé d’histoire que nous voguerons pendant 45mn sur une barque, dans le noir, avec nos lampes pour seule lumière sur les 7,5km de rivière.

Une visite extraordinaire, indescriptible. Malgré le potentiel touristique du lieu, tout est resté authentique et simple. Une petite balade à pieds à travers stalactites et stalagmites est faiblement éclairée, mais le reste de la grotte est dans le noir total, et nous admirons les bateliers se diriger avec leur frontale, alors que les nôtres nous permettent à peine d’apprécier la hauteur de certaines salles.

Juste ce qu’il faut pour l’aller/retour

De l’autre côté, des stands de tissus, quelques cahuttes, et de quoi faire une pause avec un bon lao coffee. Le village le plus proche est à 2km et il est possible d’y dormir où d’aller s’y promener en louant un vtt.

 

Le retour se fera pour nous par le même chemin, dans le peu d’eau qui circule à travers ces salles, saison sèche oblige. Un merveilleux souvenir pour tous les deux, c’est quelque chose d’unique.

De retour à 11h, il est temps de reprendre la route pour Thakek, pour conclure cette boucle.

 

Jour 3 : KongLor – Vieng Kham – Thakek

Retour par la superbe route de campagne au milieu des karsts, nous reprenons ensuite la route principale. Nous grimpons encore et encore sur une route délabrée, actuellement en travaux, et arrivons à un point de vue aménagé pour admirer cette forêt de pierres : les karsts se sont affinés et densifiées. Un paysage impressionnant, dont les photos ne retranscriront malheureusement pas l’ambiance.

La route serpente gentiment et sans difficultés jusqu’à Vieng Kham où nous décidons de manger. Il est 14h quand nous repartons, il nous reste 100km par la voie rapide, la partie la plus détestée de tous ceux qui font la boucle et on comprend vite pourquoi. Les camions, bus et voitures doublent vélos, motos, scooters et parfois piétons. Un peu long quand on ne peut rouler qu’à 80km/h maximum. Il semblerait pour ceux qui ont le temps, qu’une piste passe par les villages le long du Mékong. Attention, cela représente un temps supplémentaire important, raison pour laquelle nous ne pourrons l’emprunter, mais c’est une alternative à envisager si vous êtes à l’aise dans le sable.

Et puis, parce que quand même, hein, à 30km de Thakek, second décès pneumatique à l’arrière du véhicule.

Heureusement pour nous, proche d’une station essence et d’un « garage ». Une nouvelle chambre à air installée (encore, mais maintenant Bastien a la technique !) nous repartons et arrivons à Thakek pour 16h30. Côté crevaison, vous trouverez tous les kilomètres une maison avec une roue accrochée en simple devanture. Cela signifie que oui, ils peuvent. Par contre, pas forcément que oui, ils ont envie…

Il n’est pas question pour nous de redormir dans l’insalubrité du Thakek Travel Lodge ; Nous trouvons une guesthouse à 50m de la gare routière, prenons les renseignements des bus pour le lendemain et partons à notre précédente GH récupérer nos sacs laissés pour 3 jours, ainsi que le passeport d’Aurore laissé en caution contre le scooter. Côté sacs, c’est 5000kips par jour. Si ils n’oublient pas de vous faire payer… Maigre revanche.

La boucle des Khammouane est tout simplement magnifique. Les villages traversés, typiques et très pauvres nous font découvrir le « vrai » Laos, celui qui vit avec moins de 2$ par jour et qui est la réalité de 90% des laotiens. L’innocence des enfants qui vivent de rien et qui jouent, partout, c’est peut-être ça la claque que nous étions venus prendre à l’autre bout du monde. A ce moment, nous sommes loin, très loin de la France.

Nous avons retrouvé les paysages qui nous manquaient tant depuis le nord.

Le tourisme grandit dans cette région et certains trouvent que la boucle perd de son charme mais encore une fois nous ne l’avons pas ressenti. Si le tourisme est susceptible d’améliorer la vie des gens qui vivent dans ce coin du monde, alors oui, cette-fois ci, nous l’acceptons volontiers.

Nous partons maintenant pour sa concurrente directe, bien plus connue : la boucle du plateau des Bolovens, et allons ainsi pouvoir comparer, et nous faire notre propre avis sur ce choc des titans !

 

Infos voyageur – budget pour la boucle de thakek

  • Location scooter 70.000LKR/jour
  • Essence 75.000LKR
  • Phosy GH à Thalang 70.000LKR la nuit
  • Enjoy Boy à KongLor 60.000LKR la nuit
  • KongLor Cave parking 5000LKR, droit d’entrée 2000LKR/personne, bateau 110.000 pour 1 personne/ 120.000 pour 2 personnes / 130.000 pour 3 personnes.
  • Chambre à air 25.000LKR

premiervol

Aurore et Bastien vous proposent de suivre l'aventure TOUR DU MONDE, de l'idée, au retour en France, en passant par le premier vol en Janvier 2018.

Une pensée sur “Les Karsts de Khammouane – la boucle de Thakhek

  • 22 mars 2018 à 20 h 34 min
    Permalink

    Hello,

    Je comprend votre énervement face à la personne qui loue les scooters et qui se fiche totalement de tout et qui ne pense qu’à faire son petit business sur le dos des touristes. Heureusement pour vous d’avoir trouvé une alternative.

    Excellente l’explication de l’utilisation de l’utilisation de la bécane. J’ai adoré le jevousalu avec la main gauche de libre. Je suis motard et je vous jalouse vraiment sur le coup.

    La photo de la grotte en trompe l’oeil est vraiment superbe et j’avais déjà eu d’occasion de l’admirer sous Instagram .  Cette photo là je la classe dans mon top3. Et que penser de la photo du coucher de soleil avec des couleurs qui font rêver. 

    Quand un Laotien n’a pas envie : IL N’A PAS ENVIE et quand lama fâché lui toujours faire ainsi.

    Vous avez pris du plaisirs à découvrir la vies des autochtones en dehors des circuits touristiques surfait et cela doit être hyper enrichissant humainement.

    Merci pour ce partage.

    Bonne route 

    James

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