Au Sud du Cambodge

OTRES BEACH

 

Carnet de voyage – vendredi 23 mars 2018

C’est sous une pluie fine que nous arrivons à Sihanoukville. On commence à se demander si la saison des pluies ne prend pas un peu d’avance. La tuktukmafia nous saute dessus et nous arrivons non sans difficulté à descendre le trajet de 15 à 5$, son prix réel. Direction Otres beach et sa plage, isolée de la ville, à 10km de là.

Une petite panne au milieu de nulle part, 5minutes pour démonter et remonter la roue arrière afin de remettre la chaine en place, et c’est reparti.

Le cambodgien est multitâche, et notre pilote du jour nous amène à destination, non sans avoir tenter de nous arrêter à une autre guest-house de son choix. Nous avions repéré quelques guest-houses de type bungalow dans notre budget mais celles-ci étant éloignées de la plage, nous choisissons de tenter notre chance et partons vers la plage de Otres Beach2 à 1km, à pied, bien sûr. Mauvaise idée, la chaleur arrive très vite et les prix annoncés sont bien trop élevés pour nous. Nous faisons demi-tour et nous installons chez LongBeach1, des bungalows en dur, dans un petit jardin, le tout construit par l’homme de la maison, vivant sur place avec son adorable famille.

Le temps nuageux ne nous motivant pas particulièrement, aujourd’hui ce sera repos, sieste, coiffeur pour Bastien et un peu de baignade pour quand même profiter de la plage que nous sommes contents de retrouver après un mois et demi de terres. L’eau, nous y revenons systématiquement…

3$ la coupe homme, une très bonne coiffeuse trouvée chez N&M massage , on vous la recommande

 

Les 4sousl’ocean, la petite famille que nous suivons assidument, sont sur l’île voisine Koh Rong que nous projetons d’aller visiter. Leur retour est pour demain sur Otres Beach, l’occasion de les retrouver et d’échanger avec eux sur ce qui nous y attends. Il a beaucoup plu ces derniers jours dans la région et les plages paradisiaques de Koh Rong sont jonchés de déchets ramenés par l’océan. De plus, la petite famille n’a pas tellement apprécié son séjour, et on leur fait confiance. il semblerait que les prix y soient exorbitants, que ce soit pour se loger ou pour se nourrir. Alors pas de Ko Rong pour nous mais en compensation nous irons passer une journée en bateau pour faire du snorkelling et découvrir les îles proches.

 

Carnet de voyage – samedi 24 mars 2018

Le beau temps est revenu, journée détente, plage et préparation des prochains jours. Le soir venu, nous nous dirigeons tous à Otres Market, un quartier proche de chez nous, au milieu de la mangrove et de Otres village. Des auberges de jeunesse très roots, des bungalows de simples à très luxueux et beaucoup beaucoup beaucoup de blancs. Les patrons sont blancs, les employés parfois des HelpX également blancs. Il n’y a pas que les resorts chinois qui poussent ici, il semble qu’il soit facile et très lucratif de monter son affaire au Cambodge. Ce n’est pas une image de l’Asie que nous aimons, car ce n’est pas l’Asie mais l’idéal de vacances que nous aimerions avoir chez nous, les problèmes juridiques en moins. A Otres Market, tous les samedis c’est concerts, marché artisanal de produits faits par des expats et nourriture du monde. Nous passons une très bonne soirée avec les4sousl’ocean et une famille de 4 également en voyage pour 7mois, dans cette ambiance européenne très particulière.

Le lieu laisse Bastien mal à l’aise. Un lieu géré par des « western », pour des « western », et ne profitant aucunement aux locaux, qui ne peuvent ni y travailler, ni en profiter au vu des prix, c’est quelque chose qu’il a du mal à accepter dans un pays particulièrement pauvre, même si en tant qu’occidentaux on ne peut qu’apprécier l’ambiance qui y règne. A vous de vous faire votre avis, une fois de plus !  

 

Carnet de voyage – Dimanche 25 mars 2018

Un beau soleil, une mer calme, nous partons en journée bateau avec des conditions idéales. Premier arrêt petit déjeuner dans un petit hôtel géré par une expatriée française sur la plage puis nous embarquons à 14 dans un beau bateau en bois typique. La capacité maximale étant de 25 personnes, on s’en sort bien. Le snorkelling nous réserve de belles surprises, notre capitaine nous amène sur 2 spots différents dans la journée, dont un entièrement protégé des bateaux par des bouées est très agréable. On nous avait parlé des fonds marins cambodgiens mais la pluie des derniers jours ne permettait pas de plonger, la visibilité étant réduite au maximale. En snorkelling, nous nous sommes éclatés, et François moniteur de plongé, nous a permis de voir de très belles choses. La pause repas se fait sur l’île de Ko Ta Kiev, une ile de sable blanc entourée d’eau turquoise, le paradis. Quelques bungalows y sont installés, l’île nous rappelle étrangement Koh Tarutao et donne envie de s’y poser un ou deux jours. Mais nous repartons déjà, la journée est passée à toute vitesse. Retour 15h sur la plage, nous rentrons à pied par le sable pour profiter une dernière fois de ce joli coin cambodgien.

 
 
 

 
 

Infos voyageurs :

  • Long Beach 1 bungalow 10$ la nuit, chambre spacieuse, 2 lits doubles par chambre donc possibilité de dormir à 4 personnes, sdb privée propre et eau chaude.
  • Sortie Bateau 11$/personne, 15$ avant négociation. 5$ pour les enfants. pick up à l’aller, petit déjeuner et déjeuner inclus.

 

 

KAMPOT & KEP

 

Carnet de voyage – Lundi 26 mars 2018

C’est à 8h15 que notre chauffeur et son minivan arrivent devant notre guesthouse. Le véhicule est déjà bien chargé, et à la question de Bastien « on est complet », notre pilote du jour répondra avec un petit rire nerveux « non, il en reste encore 4… ». Là ou les laotiens excellaient au tetris, les cambodgiens semblent également dans la course. 3 voyageurs supplémentaires rejoindront le van, mais devant la dernière guest-house, deux jeunes backpackeuses resteront sur le carreaux. La légende raconte qu’elles attendent toujours. La chance est de notre côté, nous ne sommes pas à leur place. A 10h30, nous arrivons dans la ville de Kampot. A seulement 70km de Sihanoukville, cette ancienne ville coloniale portuaire renait après la guerre grâce à la culture du poivre, aillant fait sa richesse avant l’arrivée des Khmers rouges. Selon de nombreux chefs, il s’agit là du meilleur poivre du monde, rien que ça.

Après avoir déjoué les suppliques de nos copains tuktuks, nous partons sacs sur le dos en direction de notre guesthouse du jour. La chambre devait être prête à 7H00, elle ne le sera qu’à 12H30. Juste ce qu’il nous faut pour partir découvrir la ville. Le vieux marché n’en est plus un, investie par les sans abris de la ville, mais mis à part ceci l’ensemble de la ville est d’un calme agréable.

L’architecture nous fait penser aux bâtiments de Cuba, la couleur et l’entretien en moins (ainsi que la musique et les mojitos. Enfin, ça, c’est l’image que nous avons de Cuba).

     

Un petit stand posé entre deux restaurants « touristiques » nous semble parfait pour un café glacé. Validé, nous resterons pour le repas ; décidemment, la street-food l’emporte toujours. Forcément, c’est une thaïlandaise en cuisine, le repas ne pouvait donc qu’être un franc succès.

Retour par le bord de l’eau, un bras de l’océan borde la ville et nous apercevons le vieux pont français qui permet de rejoindre Old Kampot à l’architecture dont seule l’Asie a le secret. Niveau rond-point, là aussi c’est un plat signature de l’Asie, avec lesquels même notre superbe rond-point Kiwi de Peyrehorade ne rivalise pas.

 

 A 13h, nous pouvons enfin rejoindre nos quartiers, et le bon état de la chambre et du wifi nous permettront de procéder aux tâches moins agréables mais pas moins indispensables de notre nouvelle vie de backpackers que sont les lessives, notre suivi comptable, la mise à jour du blog ou encore les demandes de e-visa pour le Vietnam.

Une tentative d’excursion sera bien menée par Aurore aux environs de 16h pour aller découvrir l’école de musique de la ville, connue pour accepter les visiteurs en fin de journée, mais il semble que les jours d’ouverture aient changés, et correspondent dorénavant au vendredi et au samedi. Nous repartirons ensuite en équipe pour nous échouer quelques centaines de mètres plus loin sur un radeau, pour admirer le coucher de soleil sur les montagnes, accompagné d’un brave apéritif comme nous nous en autorisons rarement depuis le départ.

D’autres bars proposent pour 5$ en incluant 2 bières, de lever l’ancre pour vous amener le long de l’eau à la découverte des lucioles. Sceptiques, nous resterons à quais.

La soirée s’achève sur le visionnage du dernier épisode en ligne de Walking Dead… Comme quoi, même en vadrouille, nous tentons de garder des repères fiables ! Surtout quand nous trouvons un WIFI qui le permet.

 

Carnet de voyage – Mardi 27 Mars 2018

Ca y’est, nous avons notre dose de villes. Nous aurons tenus 10jours sans scooter ! Ce moyen de locomotion reste ce que nous avons trouvé de mieux pour découvrir l’Asie en toute liberté.

A 8h, nous avons trouvé notre bolide pour une somme dérisoire (4$ les 24H pour un 125cm3 auto), et nous pouvons partir découvrir la campagne cambodgienne. Début de journée dans les grottes de Phnom Kbal Romeas et Phnom Chnork. Si la première vaut vraiment le détour, la seconde est impraticable et ne devrait selon nous plus être payante. Sauf qu’ici, tout se paye.

   

 

Pause beignets et lime shakes sur le bord du « secret lake » (qui ne vaut pas non plus le détour selon nous mise à part pour la route qui y mène), nous nous rendons à « La Plantation », qui est comme son nom l’indique une très importante plantation de poivre de Kampot.

 
 
 
 

Réimplantée en 2013 par un couple de français, cette exploitation connaît une croissance exceptionnelle et redonne à cette épice toutes ses lettres de noblesses à travers le monde. Les bâtiments d’accueils sont magnifiques, tout en bois et dans une architecture typiquement cambodgienne.

Les guides sont nombreux et parlent un très bon français ou anglais, à votre convenance. Une présentation complète du poivre et de l’exploitation est proposée, ponctuée par des dégustations de l’épice à travers ses différents stades de maturation et ses différentes déclinaisons commerciales. Ce moment est suivi d’une visite à travers les plantations et des différentes infrastructures du site, pour une durée totale avoisinant 1heure. Cette visite, complétement gratuite, est un très bon moment pour nous, et nous en apprenons beaucoup sur cette épice que nous avons pourtant toujours en cuisine.

 

 

 

La boutique reste ouverte bien sûr pour finir votre visite, mais a des prix tout à fait corrects pour une origine 100% contrôlée. Comptez 6$ pour 100g de poivre à moudre ; nous concernant, nous avons opté pour du poivre noir frais, salé, une préparation qui accommodera parfaitement nos petits plats du retour, et qui s’utilise comme une fleur de sel en fin de cuisson.

Cette matinée dans la campagne cambodgienne nous ravi tous les deux ; décidemment, les excursions sur les pistes, c’est vraiment notre truc.

Depuis le début, le Cambodge ne déclenche pas de coup de cœur chez nous comme l’ont été le Sri Lanka ou encore le Laos. Nous avons beaucoup de mal à nous « mettre dans le pays », probablement à cause des multitudes de tentatives d’arnaques que nous rencontrons tous les jours depuis notre arrivée ; nous passons notre temps à recompter notre monnaie, une fois sur deux, notre interlocuteur n’étant pas honnête. Les enfants mendient pour le compte de leurs parents, jouant sur la pitié des touristes, et faisant balancer notre cœur entre agacement et tristesse.

Lorsque nous payons pour un service, quel qu’il soit, il n’est jamais complet et nous devons finalement batailler pour obtenir ce que nous souhaitons, et ce pour quoi nous avons payé. Pour couronner le tout, le tourisme sexuel est très présent autour de nous, et particulièrement dans le Sud du pays. Nous sommes pris de nausées à chaque fois que nous croisons un Barang d’une cinquantaine d’années accompagné d’une jeune locale. A notre étonnement, nous croisons également des jeunes, de notre âge, venus ici pour les mêmes raisons.

Du mal à séduire chez eux ? Probablement parce que ceux là ont le charisme d’un poulpe aquaphobique et un cerveau atrophié, attaqué par la mauvaise drogue qu’ils consomment à longueur de journée et les bières qu’ils descendent d’un trait. Alors ils payent. Ils s’offrent ce qu’ils n’ont pas chez eux. Il en faudrait peu pour que la violence ne prenne le dessus chez nous, mais cela nous attirerait plus d’ennuis qu’à eux.

Heureusement, les sourires des Cambodgiens nous réchauffent le cœur, mais nous restons mitigés, et nous n’arrivons à accrocher pleinement à notre voyage ici, ce qui nous attriste.

Aparté terminée, nous partons pour Kep, à la découverte de sa spécialité : le crabe bleu !

Le marché aux crabes est plutôt calme, il est déjà 13h lorsque nous y arrivons. Bien plus petit que ce que nous imaginions, il s’agit d’un marché typiquement asiatique, foisonnant de vie et d’odeurs.

Les étales de brochettes de poissons entiers, de poulpes et de crevettes se succèdent jusqu’au ponton, sur lequel les vendeurs des fameux crabes nous attendent.

       

Fraicheur assurée, la nacelle est sortie de l’eau devant nous, et nous choisissons d’acheter 1kilo de crabes pour deux. Nous négocions le prix à 10$, services de la cuisinière compris. Bastien admire la façon dont sont préparés ces crabes, tandis qu’Aurore part en quête de sticky rice, n’aillant pas le cœur de voir la découpe des crabes en deux. L’odeur est merveilleuse, et on ne vous parle pas du gout de ces crustacés, préparés avec un succulent poivre vert… Nous comprenons l’engouement pour ce marché, la chair est si tendre que c’est un vrai délice, le kilo est rapidement avalé. A table, nous rencontrons et discutons avec 4 copines parisiennes en voyage et le temps file. Nous sortons du marché à 15h, pour la suite de notre découverte.

Nous partons en direction de « Kep-sur-mer », nommée ainsi à l’époque du protectorat français. La baie nous fait étrangement penser à Biarritz, les bâtiments en moins. La plage semble propre (ça aussi, c’est suffisamment rare en Asie pour être souligné), et le nombre de hamacs à disposition est certainement plus important que le nombre d’âmes qui vivent ici. Cet ancien lieu de villégiature français a été entièrement détruit, tantôt par les khmers rouges, tantôt par les vietnamiens ; les magnifiques villas qui devaient être érigées ici ont désormais disparues.

L’envie de « faire autre chose », nous amène tout droit dans un jardin aux papillons, supposé gratuit. De la gratuité, ne reste que la boite pour faire un don à la sortie. Délestés d’1$ par personne, nous découvrons un jardin plutôt entretenu, et une serre contenant de superbes papillons de la région.

 
 
 
 

Pour Aurore, qui n’avait encore jamais visité ce type d’endroit, c’est une jolie découverte à l’autre bout du monde, avec des espèces que nous n’aurions jamais rencontrés en France.

Il est temps pour nous de faire demi-tour, et de rentrer sur Kampot. Nous faisons un crochet par la « Bat cave », qui nous permet de rencontrer quelques spécimens de la famille de l’homme chauve-souris, mais qui n’a pas grand intérêt supplémentaire. Comme partout ailleurs, des enfants se proclament guides et vous proposeront en l’échanges de quelques dollars de vous montrer quelques curiosités de la grotte.

Lors de la visite de notre première grotte, le gamin nous avait réclamé 1$, refusant les riels que nous lui proposions à la sortie de la visite. Il n’aura rien eu, nous ne pouvons cautionner ce type de comportement, alors même que nous avions d’ores et déjà payés à sa famille un droit d’entrée fictif. Nous comprenons que la situation soit difficile pour de nombreuses familles ici, mais nous ne pouvons cautionner que des enfants réclame des sommes exactes et refusent de l’argent lorsqu’ils estiment que ce n’est pas suffisant.

Lors des visites suivantes, nous avons gentiment refusés systématiquement l’aide des « enfants guides », refroidis par cette expérience.

Pour la découverte de la batcave, les enfants vous emmènent directement au temple bouddhiste pour que vous puissiez bénéficier d’une bénédiction et d’un bracelet, pour la modique somme d’1$, une fois de plus. Bien sûr, ça, vous ne le savez qu’une fois le bracelet au bras. Ces petites sommes se cumulent tout au long de la journée, tout au long du voyage, et l’impression d’être des tirelires n’en est que grandit.

Nous rentrons sur Kampot avec le coucher du soleil, les paysages sur la campagne nous auront fait passer une belle journée malgré ces petites arnaques incessantes, usantes sur le long terme.

Infos voyageurs :

  • Elephant’s dream house 8$/nuit. Chambre double propre , bonne literie et sdb privée, excentrée , à 5mn à pied du centre et du night market.
  • Location scooter 4$/j , essence 1$/L
  • Phnom Kbal Romeas 1$/personne
  • Phnom Chnork 1$/personne
  • Plantation – Gratuite
  • Ferme aux papillons 1$/personne

 

KOH TONSAI

 

Carnet de voyage – Mercredi 28 mars 2018

Un réveil à 6h, ça pique toujours, quoi qu’on en dise. Mais cette année, c’est encore et toujours pour la bonne cause : aujourd’hui, nous partons pour rejoindre la petite île de Koh Tonsai, dite « Rabbit Island », au large de Kep. Premier bus pris à 7h, nous arrivons à Kep aux environs de 8h. La encore, le conducteur tentera de nous faire descendre quelques kilomètres avant le port, pour que nous puissions faire tourner ses collègues tuktuk. Bien entendu, ce n’était pas prévu, et nous avions pris le soin de le faire préciser à plusieurs reprises, la veille et le jour même, à différents interlocuteurs.

Ne cédant pas, notre conducteur finira par nous amener à bon port, non sans lâcher quelques soupires. Personne ne sera descendu, ni locaux, ni touristes. C’est fatiguant…

Arrivés à l’embarcadère, nous prenons un « open ticket », sans date de retour. Nous partons sur une ile en grande partie préservée, et souhaitons nous laisser la surprise et la possibilité d’y rester quelques nuits si l’endroit nous plait.

La traversée se fait en une petite 20aine de minutes, et nous voici sur l’île au Lapin (ce nom est donné par les locaux, à cause de sa forme). Une plage de 250m, quelques bungalows rudimentaires et leurs restaurants, pas d’électricité hormis entre 18h et 22h, pas d’internet… Ne serait-ce pas le paradis finalement ? 

   

        
      

De retour sur terre, nous vous donnons rendez-vous bientôt pour la suite du périple ! 

 Infos voyageurs :

  • Bungalow chez Simone, sur la gauche de la plage. 9$ la nuit. Electricité de 18h à 22h. Pas d’internet. Rudimentaire mais cela suffit. Simone gère son affaire mieux que personne. Une femme cambodgienne adorable qui a toujours le sourire et fera tout pour satisfaire vos envies et besoins. Plats plus chers que sur terre mais à part manger, se baigner et chiller ici il n’y a rien à faire.
  • Open tickets Kep-Koh tonsai 10$/personne

premiervol

Aurore et Bastien vous proposent de suivre l'aventure TOUR DU MONDE, de l'idée, au retour en France, en passant par le premier vol en Janvier 2018.

Une pensée sur “Au Sud du Cambodge

  • 12 avril 2018 à 18 h 29 min
    Permalink

    Hello,

    Trop cool la coiffeuse avec le rasoir manuel qui va bien.

    Je suis d’accord avec bastien sur l’exclusion des autochtones dans les restos western .

    Le scooter liberté, la mafiatuktuk n’a qu’à bien se tenir.

    J’ai un copain qui est installé à Madagascar et qui exploite la vanille et le poivre. Son poivre sauvage est une tuerie avec des arômes merveilleux et n’a rien à voir avec le poivre commun.

    Le tourisme sexuel est abject…

    L’île au lapin semble effectivement être un vrai paradis au vu des photos !

    Merci pour votre article , le printemps s’installe chez nous et cela fait du bien

    Bonne route

    James

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