Au nord du Laos

LUANG PRABANG

 

Carnet de voyage – mardi 27 février 2018

Chant des coqs et prières des moines. Un réveil plutôt agréable, qui nous ramène aux appels à la prière du Sri Lanka. Luang Prabang s’éveille doucement avec nous, sur les coups de 10h. Premier arrêt de la journée à la boulangerie réputée « la meilleure » de la ville, une vraie baguette et un croissant comme à la maison, il n’en fallait pas plus pour nous faire aimer cette ville. Le Laos possède une vraie histoire avec la France, et beaucoup de ces petits détails sont les bienvenus pour nous ! Oui, ça ne fait pas si longtemps que ça que nous sommes partis, mais que voulez vous, c’est dans nos gènes ! 

 

Il est l’heure pour nous de partir à la découverte des 3 rues principales de la ville à la recherche de fameux temples. Et il y en a beaucoup :  35 selon les guides. Bien plus simple qu’une page de « où est Charlie ». 

 

Après s’être promené le long du Nam Ou, nous commençons (sous un soleil de plomb, on ne change pas nos bonnes habitudes) l’ascension du Mont Phousi.

 

Réputé pour sa vue au coucher du soleil, nous choisissons de le faire dans le calme de ce milieu de journée et profitons de la vue panoramique pendant une heure : c’est décidé nous allons tenter de prendre un rythme plus « local » pour cette troisième destination !

 
Non, nous n’avons pas encore pris le temps de trouver un coiffeur.

De retour en ville, nous traversons les jardins du musée de l’ancien palais royal et de son magnifique temple enfermant le bouddha d’or le plus sacré du pays, dont les photos sont interdites. Pas de chance, il va falloir venir voir par vous même quelle tronche il a… 

 
 

Déjeuner street-food acheté au bord du Mékong (papaya salad pour Aurore et nouilles sautées pour Bastien) et retour à la guest house pour la sieste. On a dit rythme local ! La street-food reste une valeur sure, et plus l’échoppe est sans dessus-dessous, meilleur c’est ! 

 

A 17h30 le chant des moines nous tire, de nouveau, de notre chambre. L’entrée du Wat Xieng Thong est à présent gratuite et nous nous joignons aux fidèles pour leurs prières pendant quelques minutes.

 
 

Avant la tombée de la nuit, nous profitons de la fraicheur pour faire le tour des différents monuments puis repartons en ville, nous avons rendez-vous avec les 4 sous l’océan pour diner et planifier la journée du lendemain. Vous l’aurez compris, nous apprécions la compagnie de cette petite tribu, et une seconde famille belge également rencontrée sur le bateau se joint à nous pour partager le repas : il plane comme un air de repas de famille dans l’air, la sauce soja en plus.

Luang Prabang aura été pleine de surprise, loin de ce que nous avons vu lors de nos deux premières étapes. Une très belle ville, pleine de vie, plus proche de notre mode de vie d’occidental. Une jolie parenthèse pour attaquer ce nouveau pays !

 

Carnet de voyage – mercredi 28 février 2018

8h nous montons dans notre minivan perso pour la journée, direction les cascades de Kuang Si à 30km de Luang Prabang, toujours avec les 4sousl’océan. Aurore et Emilie ont négocié la veille au soir, au night market, un minivan pour nous 6 avec récupération à nos guesthouses respectives pour 200.000Kips et 4h d’attente sur place. Comparé au prix (bien plus élevé que ce que nous avions lu) de location des scooters, le calcul est vite fait ! 

Nous arrivons peu avant 9h, le temps est passé bien vite en admirant rizières et montagnes alentours. A notre arrivée, notre chauffeur nous dit « retour 11h », s’en suit un « à non pas du tout » de Aurore et une explication à 3 entre François, le chauffeur et Aurore. Le bougre n’est pas content, mais nous avions bien demandé 4h sur place, hors de question pour nous de courir. Il souhaite être payé à l’avance ce que nous refusons bien entendu, de peur qu’il parte sans nous. Vaches à lait, épisodes 3659. Victoire du bovin sur cette manche… 

Nous voilà donc au portail du parc, de nouveau délesté de 20 000 kips pour l’entrée. La première partie est une balade dans le Tat Kuang Si Rescue Center. Ce centre privé, créé à l’initiative d’Australiens, acte pour le sauvetage d’ours noirs d’Asie en voie de disparition, menacés par le braconnage : leur bile est utilisée en médecine chinoise (tiens tiens, encore eux…). Nous rencontrons une dizaine d’animaux en plein réveil, tout comme nous. Ce que nous pouvons vous dire, c’est que ces animaux attachants sont tout aussi joueurs et maladroits que leurs cousins panda.

Lendemain de soirée difficile chez les ours.

 

Passion hamac, un autre point commun avec Bastien !

La suite de la promenade nous amène au pied du 1er bassin. Ils sont au nombre de 4, et nous en prendrons plein les yeux à tous les niveaux ! Les cascades sont magnifiques, nous ne sommes pas encore beaucoup de visiteurs et profitons pleinement de ce lieu magique.

 

Incognito

 

2 des 4 sous l’Océan 🙂

Sur le chemin du retour nous nous baignons à la 3e cascade, l’eau cristalline est fraiche mais tellement agréable au vue des températures qui règnent ici. Rapidement, l’endroit devient bien plus fréquenté, et il est l’heure de battre en retraite face aux hordes du pays du soleil levant. C’est joliment dit non ? 

Nous retrouvons nos ours vers midi en plein repas, bien plus actifs que quelques heures auparavant. Nous verrons au final une vingtaine d’ours et en devinerons tout autant au loin. L’occasion également de croiser les nombreux touristes arrivés entre temps ; nous avons bien fait de partir tôt, le lieu devient rapidement désagréable tant les gens s’agglutinent…

Nous déjeunons dans un restaurant à l’entrée du parc et il est temps de repartir à Luang Prabang. Notre chauffeur est toujours là, tel un lion en cage, dans les starting blocs. Le retour s’annonce épique et notre pilote enclenchera le mode fast and furious de son van, mais nous arrivons à bon port, au complet.

Il est temps de dire aurevoir à notre adorable famille gerçoise, en espérant les recroiser sur le chemin. Nous repartons aux abords de la ville voir les plus vieux temples puis découvrons l’Utopia, un bar à ne pas manquer pour se reposer et déguster l’un de leurs originaux shakers (café-banane, un régale). Après midi sieste avec vue sur la Nam Ou, rythme local on vous a dit. 

 
 
 

Le soir après avoir profité du coucher de soleil sur le Mékong, nous repartons en ville, essayer les « buffets » du night market.

 

Une assiette, 15000kips et vous remplissez votre récipient tant que vous le pouvez. C’est bien mais sans plus, la qualité de la nourriture des night market thailandais nous manque un peu. A ce prix-là, la viande est bien sûr en supplément. Le Laos est réputé pour ses barbecues, nous n’aurons pas pour souhait de tester pour l’heure… Affaire culinairement à suivre ! 

Infos voyageur :

  • Mani home chambre double avec sdb privée, tout confort. 120.000 LKR la nuit
  • Mont phousi 20.000LKR/personne
  • MiniVan pour Kuang si falls 200.000 LKR pour 6 (on aurait pu rentrer à 10 dedans)
  • Entrée kuang si 20.000LKR/personne

 

Carnet de voyage – jeudi 1er mars 2018

Le jour où nous avons essayé le stop (musique de film d’horreur, roulement de tambour, et tout le tintouin dramatique).

D’après les échos de voyageurs, faire du stop au Laos ça marche bien et c’est facile. #teasing #fail #taistoietmarche

On part donc de notre guest house remontés à bloc, après 1km de marche (prévue) nous arrivons sur l’artère principale de la ville ; beaucoup de taxi/minivan/tuktuk/scooters, nous décidons donc de continuer à marcher (moins prévue).

Arrivés de l’autre côté de la ville, sur la route du nord du Laos, nous tendons le pouce. 20mn plus tard personne ne s’arrête hormis un homme à scooter qui nous explique que nous devons aller plus loin, nous aurons plus de chance (plus du tout prévue). Aussitôt dit, aussitôt fait, on avale 1km de plus. On se réinstalle et patientons 20mn de plus. Il commence à faire chaud, nous sommes à 1km de la station de bus et savons qu’un minivan part dans une heure. Nous décidons donc de nous avancer vers la station de bus. A 10h15 nous y sommes, le prochain minivan est affiché à 11h. Nous aurons gagné 30000 kips chacun d’avoir marché 3,5km depuis le centre. On décide de le prendre, quelque peu déçus de notre échec, alors que sur le papier, ça semble facile pour tout le monde. #orgueilenberne

A 11h nous sommes installés, pic-nic en main et écouteurs sur les oreilles pour les 3h qui nous attendent. Sauf que le minivan ne part pas, à 12h30 toujours pas de mouvement. On nous a prévenu de la patience que nous devrions avoir avec les Laotiens mais Aurore ne résiste pas à aller demander, à quelle heure part le minivan, réponse « 13h30 » !! A très bien, on a plus qu’a patienter. A 13h30 des taxis arrivent avec une dizaine de backpackers, le minivan se remplit, se sur-remplit, et nous partons enfin à 14h. Cette longue attente nous aura valu les meilleures places du minivan et une vue sur les montagnes incroyables. Maigre compensation, mais c’est aussi ça le voyage !

16h30 nous arrivons à Nong Kiaw, enfin à 1km du village pour faire fonctionner ce que nous appelons désormais la « tuktuk mafia ». Et c’est reparti pour de la marche backpacks sur le dos, et la recherche de logement. Nous trouverons après 4 échecs (il y a des jours comme ça) une chambre au pied du pont et ferons la connaissance de nos voisins, Anissa et Maxime, en tour d’Asie à vélo pour 6-8mois. Naturellement nous allons diner ensemble et passerons une très bonne soirée à échanger sur nos voyages respectifs. Pour les curieux, voici un lien vers leurs superbes vidéos !

Même si aujourd’hui le stop n’a pas fonctionné, nous ne nous avouons pas vaincu. Nous retenterons l’expérience sur les grands axes du Sud. #orgueiltoujours

 

 

NONG KIAW

Carnet de voyage – vendredi 2 mars 2018

Nous avons mis le réveil à 7h, espérant profiter de la fraicheur matinale pour faire l’une des 2 ascensions de Nong Kiaw. Premier échec le village est dans le brouillard jusqu’à 9h/10h. Nous prenons donc la direction de notre randonnée pour 10h, celle située à l’entrée du village, et après nous être fait délester de 15000Kips chacun (c’est plus facile sans ce poids on est d’accord), nous attaquons l’escalade. On ne va pas vous mentir, pour notre condition physique et notre fatigue, c’était hard, mais quelle vue ! Quasiment personne à l’horizon, un très bon moment sur les hauteurs.

Il existe 2 view points au sommet, le 2 étant plus joli que le 1 de notre avis, et de celui d’un local croisé sur le chemin.

 
 

Il est déjà 14h quand nous atteignons la route, le retour est vraiment long et nous amène à 3km du centre-ville.

Sieste d’une heure pour calmer le mal de crâne de Bastien, puis nous repartons pour la 2e ascension, plus facile (mais plus chère 20000 kips ! Avec tout ce poids en moins, nous volons presque :D) pour profiter du coucher de soleil. La descente se fait dans le noir complet, pensez à prendre vos frontales.

Une grosse journée de marche pour nous qui se finit au restaurant Indien Denny. Changer de saveurs ça fait du bien ! On vous le recommande, c’est vraiment bon, même si un peu plus cher que la cuisine locale (mention spéciale pour leur cheese naan) .

 

Carnet de voyage – samedi 3 mars 2018

Nuit difficile pour nous deux. Nous avons perdu « un peu » de poids depuis le début du voyage et nos organismes commencent à se fatiguer plus vite.

Hier soir nous avons essayé de trouver une excursion à la journée pour le village de Muang Ngoi, les bateaux publics ne faisant qu’un trajet par jour. Les prix demandés nous ont refroidi et la lecture des blogs ne nous a pas tellement donné envie de nous aventurer plus loin dans ce village encore inconnu il y a 4-5ans et qui aujourd’hui compte des dizaines de guest house. Une fois de plus, l’aspect « zoo » de l’excursion calme nos ardeurs.

Notre petite forme finira de décider pour nous, aujourd’hui nous repartons pour Luang Prabang puis nous verrons où les bus pourront nous emmener.

Le minivan pour Luang prabang sud est annoncé à 13h30. Mais comme nous sommes prêt à 10h30 , nous partons à la gare pour nous inscrire sur la liste. Bien nous en a pris, à notre arrivée 8 voyageurs sont devant nous et veulent tous rejoindre Luang Prabang Sud. Avec nous le compte est bon, nous partons dans la foulée, il est 11H30. Nous commençons maintenant à comprendre le système de bus du Laos. Peu importe l’heure annoncée, dès que le quota est atteint, on y va. C’est valable dans les deux sens bien sûr.

Nous arrivons au terminal de bus à 14h, plus aucun bus ne part pour le sud hormis le sleeping bus qui va directement à Vientiane et part à 17h. C’est bon pour nous, nous bookons nos tickets.

Finalement pas certains que nous ayons si bien compris, nous voyons 2 bus partir pour la même direction. A 17h30 on nous fait signe de nous présenter à un bus qui vient d’arriver. 3 rangées de 8 couchettes qui sont déjà occupées par des locaux, il reste quelques places, nous en trouvons 2 proches et nous installons tant bien que mal dans nos couchettes de mini-pouce. Mieux vaut ne pas faire plus d’1m80 et 80kg. Même pour Bastien, pourtant pas bien grand et délesté de quelques kilos depuis le début, c’est très juste ! Des « diners » sont installés devant chaque place, nous repartons pour plusieurs heures de bus. Arrivée prévue à 6h selon le guichetier.

Infos voyageur :

  • Chambre double + sdb privée au pied du pont 60.000LKR la nuit
  • Entrée pour la randonnée proche du terminal de bus 15.000LKR/personne
  • Entrée pour la randonnée de l’autre côté du pont, après les restaurants 20.000LKR/personne
  • MiniVan Nong Kiaw-Luang Prabang Sud 50.000LKR/personne
  • Sleeping bus Luang Prabang – Vientiane 150.000LKR/personne

 

VIENTIANE

Carnet de voyage – dimanche 4 mars 2018

A 3h30, notre bus s’éclaire et dans un vacarme nous fait comprendre que nous sommes arrivés. Quoi ? Peut-être une farce, à plusieurs reprises lors du trajet le bus n’avançait plus, un problème de boîte de vitesse suspecté dans les montées. Petit regard sur maps.me, nous sommes à 10km du centre-ville. 2e mauvaise nouvelle.

La fameuse tuktuk mafia frappe encore, et nous annonce un prix vers le centre-ville 2 fois supérieur aux locaux avec qui nous partageons le trajet. Malgré les négociations ils ne descendront pas leur prix, mais bon nous n’avons pas booker de Guest House et rien à faire les 2 prochaines heures alors c’est parti pour la marche. Oui, il est 4h du matin, il fait nuit, et c’est une ville que nous ne connaissons pas : ET ALORS ?!

Pouce tendu « au cas où » (oui, il y a quand même quasiment 10bornes alors bon…), un pick-up s’arrête seulement 5mn après notre départ de la gare routière. Dedans, un guide francophone, conduit par son fils. Une belle rencontre qui nous amènera jusqu’à la porte de la guest house que nous avions repérée.

Il est 4h, les employés dorment. Moment de flottement, des moines apparaissent dans l’obscurité, certains entonnant des chants de prières, d’autres gardant le silence : ils procèdent au Tat Bat, l’aumône des moines. Typique du Laos, ce qui est devenu (malheureusement) très touristique à Luang Prabang se déroule ici en toute humilité. La tradition veut que nous ne croisions pas leur regard, ce qui s’avère difficile tant notre surprise est grande. Ils disparaissent de nouveau dans la nuit, récupérer les offrandes de riz pour les repas de la journée au cœur du temple

Nous attendons jusqu’à 6h dans l’entrée qu’ils se réveillent pour demander une chambre et finir notre nuit qui a été bien courte.

A midi nous apprenons que notre famille préférée se trouve dans un hôtel à 50m du notre. On passera une heure à discuter et échanger nos livres, ils partent pour Pakse n’ayant pas apprécié Vientiane, nous décidons d’y rester tout de même 2 nuits pour nous reposer et reprendre des forces pour la suite.

La chaleur étouffante qui règne à Vientiane ne nous aide pas à sortir de notre cagibi-chambre. Nous sortons en fin de journée pour découvrir le night market local et le fameux coucher de soleil sur le Mékong, face à nous, la Thaïlande. Une ambiance particulière, entre course de Jetski, sortie des luxueux pickups, stands de fringues, cours de zumba en plein air, sous les drapeaux communistes. Niveau dépaysement et mélange des genres, nous ne sommes pas trop mal là… (sauf pour la zumba).

Carnet de voyage – Lundi 5 mars 2018

Avant que la ville-fournaise n’atteigne ses 40 degrés, Aurore décide de parcourir les quelques monuments de la ville en solo, pendant que Bastien tente de régler un litige avec sa tempe droite à grand renfort de dolipranes. Des temples bien évidemment, le palais royal et un arc de triomphe, Patuxai, à l’image du parisien à la décoration mythologique laotienne.

 
 
 
 
 
 
 
 

Nous repartons vers le centre commercial de la ville ensemble, dont les 4sousl’océan nous ont parlé hier pour un déjeuner dans un lieu climatisé et faire du lèche vitrine comme chez nous. Parenthèse particulière qui nous change un peu et qui nous aura fait découvrir la spécialité de la ville, le poulet frit, vraiment très bon ! 

Nous profitons du peu d’intérêt de la capitale pour nous reposer et préparer le programme des prochains jours. Cap vers le sud pour une nouvelle boucle moto dans la région des Khammouane.

 

premiervol

Aurore et Bastien vous proposent de suivre l'aventure TOUR DU MONDE, de l'idée, au retour en France, en passant par le premier vol en Janvier 2018.

Une pensée sur “Au nord du Laos

  • 18 mars 2018 à 17 h 17 min
    Permalink

    Hello,

    Me voici de retour avec toujours autant de plaisirs de vous suivre.

    Un p’tit dej occidental, à Luang Prabang  un p’tit plaisir que vous avez du aprecier .

    Je vais souvent faire un tour du côté de street view pour voir à quoi ressemble les rues de Luang Prabang .

    Je suis toujours étonné par le nombre de fils accrochés aux poteaux . On est en présence d’une nature hyper verte .

    C’est assez surprenant de trouver ce mount phousi en plein milieu de la ville.

    J’adore la photo du street food car on s’y voie vraiment à choisir une nourriture que ne connaît absolument pas, vive la découverte…

    La photo de la cascade est vraiment hyper zen , bravo et la horde du pays du soleil levant est super bien trouvée. Merci pour cette découverte que j’ai continué à exploré via Google earth 

    J’imagine la tête du chauffeur genre satanas et diabolo qui tel fangio pousse son touk touk à fond les manettes !

    Le stop qui ne marche pas et l’attente interminable c’est ce qui fait aussi le charme du voyage .

    Woauh quel panorama magnifique à Nong Kiaw.

    La tuk tuk mafia ne passera pas par vous et vous avez bien raison. Maps me et les guibolles sont de mises. 

    Pour ce qui concerne la perte de poids je constate que c’est une constante liée à tous les couples de tdm que j’ai suivie. 

    Super article et bon dimanche !

    Bonne route

    James

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